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Culture  »  Festivals  »  Musique andalouse

Musique andalouse
« L’organisation du festival de la musique andalouse par la ville de Fès n’est pas une coïncidence, mais inspiré de la volonté de protéger se patrimoine ancré dans l’histoire. En outre, grâce au rôle majeur joué par la ville de Fès, berceau de la politique et de la civilisation marocaine, dans la préservation de tous ce qui est patrimoine musical andalous et dans l’évolution de sa musique et de ses rythmes, cette ville a donc contribué à la renaissance de ce patrimoine».  Hamid CHABAT, Maire de la ville de Fès.

Les marocains ont hérité un patrimoine unique et différent de ses semblables dans les pays riverains. Ce patrimoine prend plusieurs aspects tel que l’architecture, la gastronomie, le vestimentaire, les coutumes et traditions… et la musique.
Ces multiples aspects de la civilisation font preuve de la particularité de cette personnalité marocaine qui a réussi a formé un mélange culturel authentique imperméable aux influences européennes, orientales et africaines. L’une des principales illustrations de cet héritage de la civilisation marocaine est (TARAB ALALA) ou ce qui est connu sous le nom de la musique andalouse, même si son nom ne reflète pas nécessairement une relation entre cette musique et celle du sud de l’Espagne actuelle.  

Ce patrimoine musical a été transmis et développé à travers les générations marocaines successives. Et a été sauvegardé parfois par l’état, mais souvent par les efforts des personnes et associations de la société civile. Ce type musical avait été publié dans des livres et a été diffuser par tous les moyens (soit au cours des fêtes et festivités locales, nationales ou internationales… soit par radio fusion) pour assurer sa continuité et pour ne pas tomber dans la désuétude.
  
La période d’après l’indépendance a marqué la promotion et le développement de la musique andalouse, puisque cette période a vu l’extension de la base des étudiants et la propagation de la culture musicale soutenu. L’extension de cette musique, chez une grande couche populaire, a été facilitée par le progrès technologique qui a permis d’établir des enregistrements vocaux de haute qualité pour des prix raisonnables. La fin des années quatre-vingt a été marqué par la publication de l’anthologie de la musique andalouse, fruit d’une coopération entre le ministère de la culture et l’association des amateurs et sociétés de production et de distribution des cassettes.